
Canada
La scène de l'art contemporain au Canada est un mélange vibrant de racines indigènes et d'influences mondiales. Des institutions estimées comme le Musée d'Art Contemporain de Toronto et la Vancouver Art Gallery accueillent une gamme dynamique d'œuvres. Des artistes notables, tels que le photographe conceptuel Jeff Wall et l'artiste indigène Rebecca Belmore, reflètent la diversité de la scène de l'art contemporain canadien. Expérimentez la riche scène d'art contemporain canadienne sur le site web de Composition Gallery.
Artistes notables du canada
Un marché à deux pôles forts
Le marché canadien fonctionne sur deux circuits que les collectionneurs doivent comprendre séparément. Le premier est le circuit domestique des ventes aux enchères — des maisons comme Heffel et Waddington's — où domine la peinture canadienne historique et moderne. Mountain Forms de Lawren Harris a établi une référence en se vendant chez Heffel en 2016 pour plus de 11 millions de dollars canadiens, et les abstractions gestuelles de Jean Paul Riopelle restent des valeurs sûres. Le second circuit est international : des artistes comme Jeff Wall, Stan Douglas et Rodney Graham s'échangent principalement via des galeries mondiales et des ventes du soir à New York et Londres, avec des prix en dollars américains, largement déconnectés des rythmes du marché domestique.
Éditions et photographie : ce qu'il faut vérifier
La photographie est le médium canadien le plus visible à l'international, et une grande partie en est éditée. Les diapositives grand format de Wall présentées dans des caissons lumineux sont généralement produites en tirages de deux ou trois exemplaires plus les épreuves d'artiste, ce qui explique que des œuvres individuelles puissent atteindre des prix de plusieurs millions de dollars. Lors de l'achat de photographies ou d'estampes canadiennes éditées, il faut confirmer la taille du tirage, vérifier si l'épreuve a été réalisée sous la supervision de l'artiste et — pour les caissons lumineux — l'état du dispositif lui-même, car les diapositives et les composants fluorescents vieillissent et peuvent nécessiter un remplacement approuvé par l'atelier.
Les estampes inuites méritent une attention particulière. Les collections annuelles d'estampes de Kinngait (anciennement Cape Dorset), publiées depuis 1959, sont des éditions dûment documentées ; il faut rechercher les timbres à sec de l'atelier et la marque Igloo Tag, marque déposée auprès du gouvernement attestant de l'authenticité de l'art inuit. The Enchanted Owl de Kenojuak Ashevak est l'exemple célèbre de la vigueur de ce marché, et l'œuvre a attiré des imitations en conséquence.
Des règles d'exportation que les collectionneurs négligent
Le Canada réglemente l'exportation des biens culturels. En vertu de la Loi sur l'exportation et l'importation de biens culturels, les œuvres de plus de cinquante ans d'artistes décédés peuvent nécessiter une licence d'exportation si elles dépassent certains seuils de valeur, et une licence peut être retardée pour donner aux institutions canadiennes la possibilité d'acquérir l'œuvre. Les œuvres contemporaines d'artistes vivants circulent généralement librement, mais quiconque achète du matériel canadien historique aux enchères doit intégrer les délais de licence dans ses plans d'expédition. Notons aussi que le Canada n'a actuellement aucun droit de suite, donc aucun prélèvement de droit de suite ne s'applique aux ventes secondaires à l'intérieur du pays.
Paysage, manifeste, rupture
L'art canadien moderne commence, dans l'imaginaire populaire, avec le Groupe des Sept, fondé à Toronto en 1920, dont les peintures audacieuses et simplifiées des lacs du Nord et de la forêt boréale ont établi le paysage comme idiome national. Sur la côte ouest, Emily Carr — associée au Groupe sans jamais en être membre — est allée plus loin, fusionnant la forêt pluviale de la Colombie-Britannique avec des formes issues de la sculpture monumentale des Premières Nations de la côte Nord-Ouest.
« Il y a quelque chose de plus grand que le fait : l'esprit sous-jacent, tout ce qu'il représente, l'atmosphère, l'immensité, la sauvagerie. »
Emily Carr, extrait de ses journaux, publiés sous le titre Hundreds and Thousands
La rupture décisive est venue de Montréal. En 1948, Paul-Émile Borduas et Les Automatistes — dont Jean Paul Riopelle — publient le manifeste Refus global, rejetant le conservatisme de la société québécoise et alignant l'abstraction canadienne sur le surréalisme international et la peinture gestuelle. Dans le Toronto des années 1950, Painters Eleven, dont Jack Bush et Harold Town, a porté l'abstraction dans le Canada anglais.
Conceptualisme et École de Vancouver
À partir de la fin des années 1960, l'art canadien prend un tournant résolument conceptuel. Les films structurels de Michael Snow et le collectif torontois General Idea (actif de 1969 à 1994) ont donné au pays une réputation d'avant-garde sans proportion avec la taille de son marché. Le développement le plus influent fut cependant le groupe informel aujourd'hui appelé École de Vancouver : Jeff Wall, Ian Wallace, Rodney Graham, Ken Lum et Stan Douglas, qui ont traité la photographie avec l'échelle et l'ambition de la peinture d'histoire. Les diapositives rétroéclairées et mises en scène de Wall sont devenues parmi les photographies les plus discutées — et les plus chères — au monde.
La résurgence autochtone
La force déterminante de l'art canadien aujourd'hui est autochtone. S'appuyant sur l'héritage de Norval Morrisseau et des graveurs de Kinngait, des artistes comme Rebecca Belmore, Kent Monkman et Brian Jungen abordent l'histoire coloniale, le territoire et l'identité dans des formats allant de la performance à la peinture monumentale. Les toiles commandées à Monkman pour le Great Hall du Metropolitan Museum of Art en 2019 ont signalé à quel point ce travail est devenu central à l'international. Pour les collectionneurs, c'est là que se concentre désormais une grande partie de l'énergie critique — et de l'activité d'acquisition institutionnelle.
Oeuvres d’art liées à Canada
Agnes Martin
Untitled (from Paintings and Drawings: 1974-1990), 1991
Édition Limitée
Lithographie
EUR 8,600
Agnes Martin
Untitled 10 (from Paintings and Drawings: 1974-1990), 1991
Édition Limitée
Lithographie
EUR 2,000
Agnes Martin
Untitled 9 (from Paintings and Drawings: 1974-1990), 1991
Édition Limitée
Lithographie
EUR 2,000
Agnes Martin
Untitled 8 (from Paintings and Drawings: 1974-1990), 1991
Édition Limitée
Lithographie
EUR 2,000
Agnes Martin
Untitled 7 (from Paintings and Drawings: 1974-1990), 1991
Édition Limitée
Lithographie
EUR 2,000
Agnes Martin
Untitled 6 (from Paintings and Drawings: 1974-1990), 1991
Édition Limitée
Lithographie
EUR 2,000
Agnes Martin
Untitled 5 (from Paintings and Drawings: 1974-1990), 1991
Édition Limitée
Lithographie
EUR 2,000
Agnes Martin
Untitled 4 (from Paintings and Drawings: 1974-1990), 1991
Édition Limitée
Lithographie
EUR 2,000
Agnes Martin
Untitled 3 (from Paintings and Drawings: 1974-1990), 1991
Édition Limitée
Lithographie
EUR 2,000
Agnes Martin
Untitled 2 (from Paintings and Drawings: 1974-1990), 1991
Édition Limitée
Lithographie
EUR 2,000
Agnes Martin
Untitled 1 (from Paintings and Drawings: 1974-1990), 1991
Édition Limitée
Lithographie
EUR 2,000
Marcel Dzama
A Blind Man’s Scrap Book (Skeletal Serenade), 2018
Dessin / Aquarelle
Crayons de couleur
EUR 1,600
Marcel Dzama
A Blind Man’s Scrap Book (Radiant Bat), 2018
Dessin / Aquarelle
Crayons de couleur
EUR 1,600
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